Parmi les auteurs japonais que nous possédons, en voici quelques-uns que nous vous conseillons de découvrir :
Kawakami Hiromi, Les années douces
Inoue Hisashi, Les 7 roses de Tôkyô
Yoko Ogawa, Cristallisation secrète, La formule préférée du professeur, La marche de Mina
Yasunari Kawabata, Kyoto; La beauté, tôt vouée à se défaire
Jippensha Ikkû, A pied sur le Tôkaidô
Yoshida Shuichi, Park Life, Parade
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et aussi les oeuvres de Yukio Mishima, Haruki Murakami, Yasushi Inoué ... et bien d'autres.
N'hésitez pas à demander conseil au bibliothécaire lors de vos passages au bibliobus.
Anne Collignon
Bibliothécaire
Communes visitées par le bibliobus : Andenne, Anhée, Assesse, Beauraing, Bièvre, Cerfontaine, Ciney, Couvin, Dinant, Eghezée, Fernelmont, Floreffe, Florennes, Fosses-la-Ville, Gedinne, Hamois, Hastière, Havelange, Houyet, Jemeppe S/S, La Bruyère, Mettet, Ohey, Onhaye, Philippeville, Profondeville Rochefort, Sambreville, Viroinval, Vresse S/Semois, Walcourt
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4 avr. 2013
19 févr. 2013
L'évangile hérétique
L'évangile hérétique / Adrian Dawson.
( Paris : Cherche-Midi, 2012)
Jack, grand maître de jeux d'échec, est confronté au décès de sa fille lors un crash aérien.
Prélude à une partie mondiale, l'auteur emmène le lecteur dans un thriller plein de surprises
( petit-fils inconnu, secte, FBI, CIA,évangile disparu, codex...).
Pour les amateurs du genre une autre forme du Da Vinci Code...
A découvrir
Un grand merci à Christian Frères
7 févr. 2013
Pierre-Robert Leclercq
Une de nos lectrices, nous visitant depuis de longues années à Leignon, a eu la gentillesse de nous parler d'un de ses coups de coeur :
Pierre-Robert Leclercq
La baronne Pointe-de-Gueules
( Le Cherche-Midi, 2010 )
Pour comprendre le titre intrigant, voire accrocheur, de La baronne Pointe-de-Gueules, il convient de s'en référer à la héraldique. Je n'en dirai pas plus, à vous de découvrir.
Pour ce qui est du personnage central, il n'est de " baronne " qu'une courtisane futée et frondeuse de la fin du XIXè siècle qui nous fait vivre toute la chronique de son temps.
La société où elle évolue et les événements de cette époque nous emmènent à travers des rebondissements d'intrigues tout à fait inattendus.
C'est un roman leste et plaisant, sans être jamais grivois, écrit avec une verve brillante. Cette prose se lit d'une traite avec beaucoup de plaisir.
Merci à notre lectrice de Leignon pour son coup de coeur ...
Anne
28 nov. 2012
Le sang de l'ermite
Le sang de l'ermite / Martin Solanes
(Paris : Flammarion, 2012)
" La Méditerranée, Majorque, île de vacances, paradis du farniente, été surmultiplié.
Dans le calme insulinaire, prémice de l'invasion touristique, un fait-divers sordide trouble la quiétude d'un ermitage monastique.
Amour, tradition, parfum du maquis, trafic, charia, guerre des polices et en trame de fond l'inquiétude pour la manne touristique. Tout est réuni pour accrocher le lecteur. Paradis, enfer et damnation, le décor est planté.
Un thriller européen qui allie toutes les ficelles du genre : histoire, psychologie, drame et rebondissements. Ce qui donne une alchimie réussie et invite le lecteur à s"y plonger.
A vous de découvrir la suite, page après page. "
N.-B. : Nous remercions Christian Frères pour sa contribution.
Il s'agit de la suite du livre : " Quand la lune sera bleue ".
27 juil. 2012
La délicatesse / David Foekinos(Paris : Gallimard, 2009)
Résumé du livre
François avait abordé Nathalie dans la rue ; ils se sont tout de suite plu l’un à l’autre ; ils se sont mariés et se sont aimés… durant sept années. Alors est survenu le drame, l’accident inattendu : François est mort. Nathalie se retrouve désemparée, perdue. Le deuil sera long et difficile. La jeune femme s’abrutit de travail. Mais un rapprochement imprévu avec un de ses subordonnés crée en elle la surprise, l’amène à se poser des questions…
Tout en évitant le pathétique, ce roman écrit à la troisième personne permet au narrateur de s’insinuer dans les réflexions et le ressenti des différents protagonistes. Le récit, souvent introspectif, n’est cependant jamais lassant : les nombreux intermèdes qui ponctuent les chapitres ainsi que d’autres touches d’humour disséminées çà et là rendent la lecture plaisante, même si on peut déplorer parfois le burlesque et le côté rocambolesque de certaines situations.
Ce résumé nous est offert par monsieur Cariaux, un de nos fidèles lecteurs.
Nous le remercions.
Nous le remercions.
12 juin 2012
Le dernier hiver
Le dernier hiver / Jean-Luc Marcastel
(Hachette, 2011)
Résumé du livre
2035 : cela fait huit ans que le ciel s’est obscurci et
que le soleil n’y brille plus jamais ; le Crépuscule recouvre toutes les
journées, et l’Hiver s’est installé définitivement à la place des autres
saisons. Comme si cela ne suffisait pas,
les pins ont colonisé tout l’espace : des villages entiers, des petites villes
même ont disparu sous la poussée de la « Malesève ». Une catastrophe écologique sans
précédent.
Et là-bas, à Aurillac, quatre amis se sont mis en tête de
rejoindre Bergerac, où l’un d’eux, Johan, espère retrouver celle qu’il
aime. Une expédition insensée, par un
froid polaire difficilement supportable, à travers les forêts de pins pleines de
dangers, mais où le pire ennemi n’est autre que l’homme désemparé, prêt à tout
pour survivre, même à perdre son humanité.
Car c’est bien une réflexion humaniste qui sous-tend ce roman
d’anticipation souvent sombre, parfois même angoissant, mais toujours
passionnant : « Voilà ce qu’ils étaient, de simples humains pris dans une
tourmente qui les dépassait, les broyait, les écrasait. Mais c’était justement là, à ce point de
rupture, que tout devenait possible, qu’on se révélait enfin, quand la peur de
la loi n’existait plus, qu’on prenait ses décisions en son âme et
conscience. »
Ce questionnement sur ce qui fait et définit l’humanité,
s’assortit d’autres réflexions : sur l’évolution, sur le pouvoir, les croyances,
le fanatisme, la violence et la barbarie, dans le contexte d’une civilisation
qui se désagrège. On y ajoutera une
approche plus psychologique à travers la
personnalité quasi schizophrène de Johan, derrière laquelle se cache la difficile acceptation de la souffrance – un thème qui
s’applique d’ailleurs à deux autres personnages (Théo et surtout
Fanie).
Dommage que, pour rendre plus explicites peut-être ces
idées, les derniers chapitres tournent un peu au ralenti : le temps de lecture y
est nettement supérieur à la durée des actions relatées ; et la mise en scène y
est plutôt théâtrale ! Mais au bout du
compte, c’est l’espoir sans cesse renaissant qui triomphera à travers ce « cri
d’amour qui repousse les ténèbres » (pour reprendre ici le sous-titre figurant
sur la couverture même de cette édition).
A recommander auprès d'un lectorat
d'adolescents... et même d'adultes !
Ce résumé vous est offert par Monsieur Cariaux, lecteur du bibliobus à Frasnes.
P.-S. : N'hésitez pas à nous rejoindre et nous faire partager vos lectures favorites.
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