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4 avr. 2013

Littérature japonaise ( suite )

Parmi les auteurs japonais que nous possédons, en voici quelques-uns que nous vous conseillons de découvrir :




Kawakami Hiromi, Les années douces

Inoue Hisashi, Les 7 roses de Tôkyô

Yoko Ogawa, Cristallisation secrète, La formule préférée du professeur, La marche de Mina

Yasunari Kawabata, Kyoto; La beauté, tôt vouée à se défaire

Jippensha Ikkû, A pied sur le Tôkaidô

Yoshida Shuichi, Park Life, Parade

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et aussi les oeuvres de Yukio Mishima, Haruki Murakami, Yasushi Inoué ... et bien d'autres.

N'hésitez pas à demander conseil au bibliothécaire lors de vos passages au bibliobus.



Anne Collignon
Bibliothécaire







19 févr. 2013

L'évangile hérétique


L'évangile hérétique / Adrian Dawson. 

( Paris : Cherche-Midi, 2012) 

 

Jack, grand maître de jeux d'échec, est confronté au décès de sa fille lors un crash aérien. 
 
Prélude à une partie mondiale, l'auteur emmène le lecteur dans un thriller plein de surprises
 
( petit-fils inconnu, secte, FBI, CIA,évangile disparu, codex...).
 
Pour les amateurs du genre une autre forme du Da Vinci Code...
 
A découvrir


Un grand merci à Christian Frères

7 févr. 2013

Pierre-Robert Leclercq

Une de nos lectrices, nous visitant depuis de longues années à Leignon, a eu la gentillesse de nous parler d'un de ses coups de coeur :


Pierre-Robert Leclercq
La baronne Pointe-de-Gueules
( Le Cherche-Midi, 2010 )




Pour comprendre le titre intrigant, voire accrocheur, de La baronne Pointe-de-Gueules, il convient de s'en référer à la héraldique. Je n'en dirai pas plus, à vous de découvrir.

Pour ce qui est du personnage central, il n'est de " baronne " qu'une courtisane futée et frondeuse de la fin du  XIXè siècle qui nous fait vivre toute la chronique de son temps.
La société où elle évolue et les événements de cette époque nous emmènent à travers des rebondissements d'intrigues tout à fait inattendus.

C'est un roman leste et plaisant, sans être jamais grivois, écrit avec une verve brillante. Cette prose se lit d'une traite avec beaucoup de plaisir.



Merci à notre lectrice de Leignon pour son coup de coeur ...


Anne


28 nov. 2012

Le sang de l'ermite

Le sang de l'ermite / Martin Solanes 

(Paris : Flammarion, 2012) 



" La Méditerranée, Majorque,  île de vacances, paradis du farniente, été surmultiplié.
Dans le calme insulinaire, prémice de l'invasion touristique, un fait-divers sordide trouble la quiétude d'un ermitage monastique. 

Amour, tradition, parfum du maquis, trafic, charia, guerre des polices et en trame de fond l'inquiétude pour la manne touristique. Tout est réuni pour accrocher le lecteur. Paradis, enfer et damnation, le décor est planté. 

Un thriller européen qui allie toutes les ficelles du genre : histoire, psychologie, drame et rebondissements. Ce qui donne une alchimie réussie et invite le lecteur à s"y plonger. 

A vous de découvrir la suite, page après page. "


N.-B. : Nous remercions Christian Frères pour sa contribution.
            Il s'agit de la suite du livre : " Quand la lune sera bleue ".

27 juil. 2012


La délicatesse / David Foekinos(Paris : Gallimard, 2009)




         Résumé du livre

François avait abordé Nathalie dans la rue ; ils se sont tout de suite plu l’un à l’autre ; ils se sont mariés et se sont aimés… durant sept années.  Alors est survenu le drame, l’accident inattendu : François est mort.  Nathalie se retrouve désemparée, perdue.  Le deuil sera long et difficile.  La jeune femme s’abrutit de travail.  Mais un rapprochement imprévu avec un de ses subordonnés crée en elle la surprise, l’amène à se poser des questions…

Tout en évitant le pathétique, ce roman écrit à la troisième personne permet au narrateur de s’insinuer dans les réflexions et le ressenti des différents protagonistes.  Le récit, souvent introspectif, n’est cependant jamais lassant : les nombreux intermèdes qui ponctuent les chapitres ainsi que d’autres touches d’humour disséminées çà et là rendent la lecture plaisante, même si on peut déplorer parfois le burlesque et le côté rocambolesque de certaines situations.

Ce résumé nous est offert par monsieur Cariaux, un de nos fidèles lecteurs. 
Nous le remercions. 


12 juin 2012

Le dernier hiver

 Le dernier hiver / Jean-Luc Marcastel 

(Hachette, 2011)  


Résumé du livre

2035 : cela fait huit ans que le ciel s’est obscurci et que le soleil n’y brille plus jamais ; le Crépuscule recouvre toutes les journées, et l’Hiver s’est installé définitivement à la place des autres saisons.  Comme si cela ne suffisait pas, les pins ont colonisé tout l’espace : des villages entiers, des petites villes même ont disparu sous la poussée de la « Malesève ».  Une catastrophe écologique sans précédent.

Et là-bas, à Aurillac, quatre amis se sont mis en tête de rejoindre Bergerac, où l’un d’eux, Johan, espère retrouver celle qu’il aime.  Une expédition insensée, par un froid polaire difficilement supportable, à travers les forêts de pins pleines de dangers, mais où le pire ennemi n’est autre que l’homme désemparé, prêt à tout pour survivre, même à perdre son humanité.

Car c’est bien une réflexion humaniste qui sous-tend ce roman d’anticipation souvent sombre, parfois même angoissant, mais toujours passionnant : « Voilà ce qu’ils étaient, de simples humains pris dans une tourmente qui les dépassait, les broyait, les écrasait.  Mais c’était justement là, à ce point de rupture, que tout devenait possible, qu’on se révélait enfin, quand la peur de la loi n’existait plus, qu’on prenait ses décisions en son âme et conscience. »

Ce questionnement sur ce qui fait et définit l’humanité, s’assortit d’autres réflexions : sur l’évolution, sur le pouvoir, les croyances, le fanatisme, la violence et la barbarie, dans le contexte d’une civilisation qui se désagrège.  On y ajoutera une approche plus psychologique à travers la  personnalité quasi schizophrène de Johan, derrière laquelle se cache la difficile acceptation de la souffrance – un thème qui s’applique d’ailleurs à deux autres personnages (Théo et surtout Fanie).

Dommage que, pour rendre plus explicites peut-être ces idées, les derniers chapitres tournent un peu au ralenti : le temps de lecture y est nettement supérieur à la durée des actions relatées ; et la mise en scène y est plutôt théâtrale !  Mais au bout du compte, c’est l’espoir sans cesse renaissant qui triomphera à travers ce « cri d’amour qui repousse les ténèbres » (pour reprendre ici le sous-titre figurant sur la couverture même de cette édition).

A recommander auprès d'un lectorat d'adolescents... et même d'adultes !

Ce résumé vous est offert par Monsieur Cariaux, lecteur du bibliobus à Frasnes.

P.-S. : N'hésitez pas à nous rejoindre et nous faire partager vos lectures favorites.